L’HISTOIRE DES MARQUAGES : LE Y

Bonjour. Vous trouverez ci dessous la 1ère partie de l’Histoire du Y sur la Jeep et le dodge, vous savez en jaune sur fond bleu

COMBATS DE LA BRIGADE DES FUSILIERS MARINS EN BELGIQUE
                                          OCTOBRE 1914 à JANVIER 1915
  Le Contre Amiral Ronarc’h devait, début octobre 1914, former une brigade de 2 régiments à Dunkerque de fusiliers marins. Chaque régiment comprenait 3 bataillons et une compagnie de mitrailleuses, la brigade compte 6000 hommes.

Le 7 octobre au matin, la brigade quitte Paris dans 7 trains à bord de wagons à bestiaux. A peine arrivé à Dunkerque, contre ordre, direction Anvers. Mais les Allemands sont déjà à Anvers !
 La brigade débarque à Gand. Le lendemain, la brigade se déploie autour de Melle, non loin de Gand. 

Le 9 Octobre les Allemands attaquent une première fois, ils ne s’attendaient pas à la résistance des demoiselles au pompon rouge comme ils les appelaient, du fait de leur jeune age, beaucoup n’avait qu’à peine 17 ans. Vers 18 heures, l’ennemi se retire, la nuit tombe. Les Allemands toutefois occupent le terrain à 800 mètres de là.
Défense de bouger pour les fusiliers marins, ils restent sur leur garde, près à toute éventualité. On mangera quand on pourra, d’ailleurs ils n’ont rien à se mettre sous la dent. L’ennemi reprend l’attaque vers 21 heures.

Les Allemands ont reçu des renforts d’artillerie, ils se faufilent partout comme des rats, mettant le feu aux maisons pour éclairer le champ de bataille. Les marins tirent dans le tas mais la pression est trop forte, un repli est ordonné, un repli en bon ordre de 400 mètres, derrière une voie ferrée. Lorsque les Allemands arrivent à 60 mètres des lignes Françaises, des mitrailleuses ouvrent le feu, un feu d’enfer. Le combat est très dur et se poursuit dans la nuit. Une charge à la baïonnette arrête définitivement l’attaque Allemande, il est 4 heures du matin.
Le 10 octobre de nombreux corps ennemis jonchent le sol, même quelques prisonniers sont fait.
Le 11 octobre, l’ennemi essaie de tourner la position française. Mais que peut faire 6000 marins contre 45000 Allemands ? Ils doivent se retirer.

Les marins devaient tenir 2 jours, ils ont tenu 72 heures pour protéger la retraite des troupes Belges qui venaient d’Anvers. Les pertes Allemandes, d’après le communiqué officiel du 12 octobre 1914, sont de 200 tués et 50 prisonniers, les pertes Françaises de 9 tués, 39 blessés, 1 disparu mais, d’après le journal « Le Temps », journal Suisse toujours bien informé, les Allemands ont perdu pendant cette bataille près de 800 hommes, ils ne s’attendaient pas à une telle résistance.

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